Définition du verger-maraîcher
Définitions

Qu’est-ce qu’un verger-maraîcher et pourquoi en concevoir un ?

I. Qu’est-ce qu’un verger-maraicher ?

On entend de plus en plus parler de concepts tels que les microfermes ou d’agroforesterie (cf article sur l’agroforesterie).  Le verger-maraîcher fait son apparition dans ce cadre-là. C’est une conduite du maraîchage en agroforesterie avec généralement des arbres fruitiers et plus rarement du bois d’œuvre.

Une multitude de formes différentes sont possibles mais la plus connue reste des lignes d’arbres espacés de 8 à 15m laissant place à des planches de maraîchage conduites de manière classique (celle que vous voulez en tout cas !).

Bien qu’il soit populaire dans les microfermes les verger-maraichers ne sont certainement pas restreints à l’être que sur des petites surfaces. Des maraichers sur plus grande surface peuvent l’envisager également.

Il faut bien prendre en compte toutes les contraintes liées à ce type de conduite qui vont de la main d’œuvre à la commercialisation en passant par les connaissances techniques nécessaires et la réorganisation obligatoire comme pour toute création d’un nouvel atelier avant de se lancer dans l’aventure.

Même si le terme est nouveau, s’inspire de pratiques plus anciennes. Il est proche de systèmes plus connus où la partie agroforestière correspond à du bocage ou à des haies diversifiées entourant des surfaces restreintes pour faire du maraîchage.

Différents modèles ou design existent en fonction des besoins, inspirations et contraintes de chacun.

Verger maraicher microferme du bec hellouin agroforesterie
Verger-maraîcher au Bec Hellouin
verger maraicher bio microferme diversifiée du bec hellouin
Verger-maraîcher au Bec Hellouin

Une infinité de configurations existe. L’association arbres légumes peut également être encore plus complexifié avec l’ajout de petits fruits entre les arbres (comme à la ferme de la Mare des Rufaux) ou de buissons ou d’autres plantes pérennes comme des aromatiques (le verger multi-étagé de la ferme des miracles de Stefan Sobkowiak en témoigne).

verger maraichage bio diversifié microferme
Verger-maraîcher – Ferme de la mare des Rufaux
verger maraichage bio diversifié microferme
Verger-maraîcher – Ferme de la mare des Rufaux
Verger-maraîcher l'hiver microferme Rufaux bio diversifié agrofresterie
Verger-maraîcher l’hiver – Ferme de la mare des Rufaux

II. Pourquoi concevoir un verger-maraîcher ?

Pourquoi complexifier son système à ce point-là ? Le maraîchage ça occupe bien assez non ? Il va y avoir de la concurrence et trop d’ombre et ça prend de la place…

En fait il y a une multitude de bonnes raisons de se lancer dans un tel projet. Mais il y a aussi des contres. Comme d’habitude il n’y a pas qu’une façon de faire ni de solutions miracles à tous nos problèmes. Il vous faudra faire le tri et voir en fonction de votre cas particulier si l’implantation de lignes d’arbres sera une bonne chose pour vous ou pas.

Tout d’abord je vais vous lister les intérêts d’avoir un système qui mêle fruitiers et légumes. Nous verrons ensuite les inconvénients ou les limites de ce système.

III. Quelles sont les intérêts d’implanter un verger-maraîcher?

1. Intérêts commerciaux

Alors oui ce n’est pas forcément la première raison qui vous fait aller faire ce type de système ni d’ailleurs la chose qui vous a motiver à exercer ce métier. Mais il faut bien vivre de ce qu’on aime faire ! Et le point de départ c’est y-a-t-il de la demande pour des fruits dans vos circuits de vente habituels ou dans des circuits proches pas compliqués à mettre en place ?

On nous demande souvent sur les marchés des fruits. Et on voit principalement des revendeurs autour de nous de fruits dans le meilleur des cas français mais rarement de proximité. Bien que cela dépende complètement des régions.

Donc le premier point est bien axé sur la demande des consommateurs d’avoir ce type de produit. En discutant vous pourrez également orienter vos espèces et variétés pour répondre à un réel besoin.

Le deuxième point est de compléter votre gamme de produit. Certains fruitiers permettent d’avoir des produits pendant des périodes creuses de légumes. Les produits transformés à base de fruit peuvent également combler cet aspect-là.

Dans certains cas en plus de la production de fruits, la production de bois peut être envisagée. Des formes spécifiques sont à étudier pour qu’elles correspondent bien à votre besoin sans empiéter sur votre atelier de maraîchage (sous forme de trognes par exemple).

2. Intérêts agronomiques

L’implantation d’arbres à proximité de vos cultures impliquent un certain nombre de changements au niveau agronomique. Ces changements sont dus à la fois à l’espace aérien créé mais aussi par le système racinaire.

Ces arbres couvrent une autre dimension dans vos espaces et permettent de créer de nouveaux microclimats. Leur fonction brise vent est très appréciée notamment sur les plateaux qui ne font pas de cadeau ou les bords de côtes. Les effets d’ombrage peuvent être très intéressants dans certaines régions ou pour des cultures spécifiques. L’augmentation de l’humidité à proximité de ces arbres est également un point positif (jusqu’à une certaine mesure).

Leurs feuilles, bois de taille et fruits laissés au sol lors de l’éclaircissage permettent un apport en matière organique (MO). Bien que pour les fruitiers ça ne soit pas d’énormes volumes, si tel est votre objectif certaines essences peuvent vous permettent une production de bois plus abondantes ou une production de fourrage pour compléter l’alimentation de vos animaux.

Leur système racinaire permet de fixer le sol et d’éviter ou en tout cas de limiter l’érosion. Cela est d’autant plus vrai dans le cas de présence d’une pente. Les lignes sont alors à implanter à la perpendiculaire de cette pente (nous verrons cela dans la partie conception).

Également grâce à ce système racinaire, un réseau mycorhizien pourra se mettre en place. Ce qui aura un certain nombre d’impact positif sur votre système :  augmentation de la surface d’échange du sol, mise à disposition d’éléments peu solubles comme le phosphore, meilleure résistance aux stress hydrique et thermique, meilleure structuration du sol et augmentation des micro-organismes et bactéries de la rhizosphère.

Un système racinaire profond permet de pomper des éléments lessivés notamment l’azote. Il y aura bien sûr plus ou moins d’impact suivant les espèces et porte-greffes choisis.

3. Intérêts environnementaux

L’effet environnemental principal constaté est l’augmentation de la biodiversité au sein de votre ferme.

L’ajout d’une dimension spatiale et de zones de régulation écologique permet de complexifier la chaine alimentaire présente par la venue de nouveaux auxiliaires, prédateurs et pollinisateurs. Le choix des espèces et variétés doit également être fait pour contribuer à cela et non pas créer des zones de refuge pour les ravageurs.

On parle alors de biodiversité fonctionnelle. Ces lignes d’arbres participent aux corridors écologiques. C’est-à-dire à des zones de transfert de population. Elles peuvent avoir un effet positif ou négatif en fonction des types de population (on évitera de dérouler un tapis rouge pour les chevreuils, sangliers, lièvres ou autre même si c’est sympa à voir, vos salades rigoleront moins…).

Le second effet due à cette nouvelle dimension spatiale est l’optimisation de la captation de l’énergie solaire. La surface étant plus importante en 3D qu’en 2D, la photosynthèse globale de votre ferme est donc nettement améliorée.

Cela permet également une production de biomasse par la captation de CO2 jouant un rôle dans l’atténuation du changement climatique. (cf article sur l’agroécologie) Un des impacts environnementaux du système racinaire de ces arbres et du réseau mycélien est la limitation du lessivage des nutriments et de l’érosion du sol.

4. Les intérêts sur le travail

La création d’un nouvel atelier au sein de votre ferme a plusieurs intérêts au niveau du travail. Bien que le métier de maraîcher soit déjà bien diversifié, là on augmente encore son champ d’action. Une multitude de nouvelles tâches faisant appel à de nouvelles connaissances et techniques s’offrent à vous.

L’arboriculture permet également d’augmenter votre saison. Pendant les périodes creuses en maraîchage, il vous faudra tailler, récolter, entretenir les rangs etc. certes c’est du travail en plus qu’il vous faudra chiffrer mais cela permettra éventuellement de travailler avec des salariés à l’année plutôt qu’avec des saisonniers qu’il faudra reformer à chaque fois.

Au niveau ergonomique, cet atelier permet de travailler dans d’autres positions que celles du maraîchage. Cet atelier vous permettra donc de vous soulager de certaines douleurs ponctuelles ou accumulées à cause du maraîchage.

Un petit dernier effet positif de cette forme d’agroforesterie est le confort de travail. A la fois au niveau esthétique qu’au niveau de l’ombrage. Travailler sur vos planches sous les arbres en pleine été est un plus vraiment intéressant.

IV. Pourquoi ne pas faire de verger-maraîcher ?

Il a bien entendu des aspects négatifs à concevoir un verger-maraîcher. On peut noter les points suivants.

1. L’ombrage

L’ombre trop importante. Un rapport entre l’ombre et les rendements des cultures maraichères a été clairement établi. Ceci est bien connu pour les tomates. Mais même pour des cultures comme les salades (qui sont dites mi-ombre dans certaines références en agroforesterie) leur taille a été mesurée comme moins importante avec de l’ombre.

Donc l’écartement entre vos rangs et la hauteur des espèces choisi sont très importantes à prendre en compte dans la conception de votre design. Il faut également avoir en tête que ces contraintes ne sont pas les mêmes en Normandie qu’en région PACA.

2. Manque de circulation d’air et une humidité trop élevée

La création d’un microclimat est très intéressante dans une certaine limite. Une implantation trop dense ou une mauvaise orientation peut devenir néfaste à votre système. En effet si l’air circule peu et que l’humidité ambiante augmente trop, le terrain devient propice aux pathogènes pouvant endommager à la fois vos fruitiers mais aussi vos cultures maraîchères.

Et rattraper une telle situation est toujours compliquée puisque cela entraîne la suppression d’arbres qui n’ont pas été rentabilisés en plus d’un travail supplémentaire à effectuer et des dégâts causés à vos cultures.

3. Corridors écologiques

Comme nous l’avons vu précédemment des lignes d’arbres peuvent créer des corridors écologiques. Pour certaines espèces s’est bénéfique à votre système mais pour d’autre cela devient néfaste. Il faudra alors prendre en compte dans votre contexte le cas de chevreuils, sangliers, lièvres, rongeurs pour faire en sorte qu’ils longent vos haies et non vos lignes d’arbres au milieu de votre zone maraîchère à protéger.

4. Surface nécessaire

L’implantation de lignes d’arbres prend de la place. Cela diminuera donc votre surface maraîchère. Donc voyez en fonction de vos contraintes propres si la place est un facteur limitant dans votre système. Et designez votre parcelle en fonction de cela. Dans le cas de très petite surface seule une haie diversifiée entourant votre parcelle peut être suffisante.

A titre d’exemple, une ligne d’arbre de 2m de large pour 10m de planches maraîchères fait que la partie agroforestière représente 17% de votre surface cultivable.

5. Temps de travail

La création de tout nouvel atelier nécessite de gérer le temps de travail supplémentaire. Et il n’est pas à négliger même si la répartition du travail n’est pas la même qu’en maraîchage. Autant certaines tâches arboricoles n’empiètent pas sur le maraîchage autant d’autres peuvent tomber pendant des moments de rush. Par exemple la période d’éclaircissage l’été peut être problématique. De même pour le début des récoltes qui tomberont l’été et début d’automne.

Le temps de travail supplémentaire n’est donc pas à négliger il faudra lors bien adapter la main d’œuvre en conséquence.

Trop minimiser le temps de travail dédié à l’arboriculture peut être problématique. En effet une surveillance d’éventuels pathogène est à effectuer régulièrement pour pouvoir agir vite en conséquence et éviter leur prolifération pouvant avoir des conséquences économiques importantes.

Répartition du travail en maraîchage et arboriculture au cours de l'année pour concevoir un verger maraicher
Répartition du travail en maraîchage et arboriculture au cours de l’année

6. Connaissances

Un nouvel atelier nécessite de nouvelles connaissances. L’arboriculture est bien différente du maraîchage et il faudra alors bien se former. D’autant que plusieurs phases dans ce projet sont bien distinctes :

  1. La conception : qui nécessite généralement les conseils d’un pépiniériste et dans l’idéal la visite d’autres fermes ayant un verger-maraîcher pour s’inspirer ou ne pas refaire les mêmes erreurs,
  2. La conduite :  qui va de l’implantation, la taille de formation, la gestion de l’enherbement à la récolte.
  3. La surveillance : des connaissances sur les différents pathogènes est très importante. Contrairement aux deux points précédents qui peuvent être délégués ou sous-traités, là il faudra que vous puissiez identifier vous-même rapidement un problème pour agir en conséquence avant une prolifération importante et donc l’atteinte d’un point de non-retour.

7. Complexification

L’arboriculture au sein d’une parcelle maraîchère complexifie votre système à plusieurs niveaux : vos connaissances, votre parc matériel, l’ergonomie de la ferme, la main d’œuvre, le planning, les itinéraires techniques, la vente et d’autres.

8. Matériel

Un parc matériel dédié à cet atelier est nécessaire. Celui-ci aura un coût à la fois pour l’implantation mais aussi pour la conduite et la récolte. Un tracteur devient dans de nombreux cas nécessaire, un système d’irrigation et du matériel léger pour les différentes opérations.

9. Débouchées

Même si le besoin d’augmenter sa gamme ou la demande croissante de fruits se fait sentir, vendre ses produits n’est pas toujours évident. Certains fruitiers et notamment les fruits à noyau ne se conserve pas bien et vous pouvez vite vous retrouver avec d’énormes quantités d’une variété sur les bras du jour au lendemain sans un circuit de distribution dimensionné pour cela.

Donc il faut bien garder ce point-là en tête pendant votre conception pour bien quantifier les différentes espèces et variétés à implanter.

10. Temps de mise en place

Quand on parle de verger-maraîcher on a souvent en tête un système abouti avec des arbres déjà grands qui font leur boulot de brise vent, de refuge pour les oiseaux ou autre. Mais il ne faut pas oublier que c’est une culture qui prend du temps à se mettre en place. Que les premiers fruits arriveront dans le meilleur des cas au bout de 4 ans mais qui peuvent mettre 10ans pour une production au rythme de croisière voir plus pour certaines variétés.

A contrario lorsqu’on implante des scions d’un an, on peut avoir le mauvais réflexe de trop les serrer puisqu’ils sont petits. Il faut alors bien se projeter pour imaginer leurs dimensions à maturité et ainsi éviter tous les problèmes que cela peut engendrer (trop d’ombre, pas de circulation d’air, gêne entre les arbres, concurrence…).

Il faut donc du temps à un verger pour obtenir les bénéfices environnementaux mais également les bénéfices économiques.

A titre d’exemple voici la courbe de rendement (kg/arbre) d’un pommier haute tige en fonction de sa maturité.

Rendement pommier basse tige et haute tige en kg par arbre verger agroforesterie

Courbe bleue : Rendement d’un verger haute-tige de pommiers (90 pommiers pour transformation sur franc) ramené à la production d’un pommier

Courbe orange : Rendement d’un verger basse tige de pommiers (500 goldrush sur M7) ramené à la production d’un pommier

11. Traitements phytosanitaires

Les traitements phytosanitaires sont souvent indispensables en arboriculture fruitière. Notamment l’application de cuivre pour les maladies fongiques. Certaines fermes arrivent à s’en passer complètement (c’est le cas de la ferme de la Mare des Rufaux par exemple) mais pour cela une diversité variétale est très importante, la distance entre les arbres l’est également et vous ne pourrez pas non plus concurrencer les rendements d’autres producteurs spécialisés (donc attention lors du chiffrage de votre projet). Cela dépend de vos objectifs et de vos motivations.

Dans le cas d’application de produits, le problème est qu’au bord de ces arbres vous avez des cultures maraîchères. Donc l’application avec un atomiseur laisse forcément des résidus sur vos cultures… Premièrement ce n’est clairement pas ce que vous recherchez. Et deuxièmement les produits pour les fruitiers sont généralement interdits en bio pour le maraîchage donc vous ne serez pas non plus dans les clous vis-à-vis de la certification.

 Le problème peut être éviter ou en tout cas grandement limiter par une conception adéquate. Certains verger-maraîcher comme celui de la ferme pilote de la Durette qui cultive un rang sur deux en maraîchage permet un traitement foliaire sans impact sur la zone maraîchère. Vous pouvez également gérer ces problématiques pendant une interculture. Plusieurs solutions existent mais ce n’est pas forcément évident. Il faut alors bien avoir ce point en tête pendant votre conception et visiter d’autres fermes pour voir différents fonctionnements.

12. Investissement

L’implantation d’arbres demande un investissement de départ non négligeable et n’aura un retour sur investissement que quelques années plus tard. Selon les espèces, variétés et conduites, une mise à fruit conséquente peut aller de 4ans à 15ans. Pendant toutes ces années d’implantation un travail non négligeable sera à réaliser et donc à prévoir dans votre plan d’actions.

A titre d’exemple, un verger traditionnel basse tige (du type 500 goldrush/ha) demande en moyenne pour un hectare de fruitiers : 8200€/ha d’investissement et en moyenne 9000€ de charges d’exploitation. Il sera à son maximum de rendement autour de la 6ème année. (Chiffres du GRAB, Arbo Bio Juin 2013 n°160)

En revanche un verger hautes-tiges de pommiers sera au maximum de ses rendements entre la 15ème et 40ème année.

Des financements sont toute fois possible suivant votre cas et votre région.

V. Pour conclure sur le modèle du verger-maraîcher

Le modèle de verger-maraîcher permet donc de lier l’arboriculture fruitière à un système en maraîchage. Quatre catégories d’avantages à ce système ont été abordés : commerciaux, agronomiques, environnementaux et humains. Cette multitude d’avantages ne doit pas cacher une réalité et il faut bien connaître les limites et inconvénients d’une telle association : temps de travail, ombre, complexité, maladies, ravageurs, surface nécessaire, connaissances, investissement, débouchés, temps de mise en place et produits phytosanitaires.

Ce système est très intéressant malgré sa complexité. Si vous voulez vous lancer dans l’aventure il vous faudra bien être préparé. La conception est un élément clé pour la réussite de ce projet (design, choix d’espèces et de variétés, choix de conduite et itinéraires techniques).

Pour une bonne conception il faut au préalable se poser les bonnes questions et bien identifier vos besoins et motivations. C’est le point de départ. Pourquoi voulez-vous mettre en place un verger-maraîcher ? (Raisons commerciales, environnementales, résoudre des problèmes agroéconomiques, inspiration personnelles…) Quel sera votre circuit de commercialisation ? (Circuit-court, transformation, gros, demi-gros)

Nous verrons dans un prochain article les différents paramètres à prendre en compte pour une bonne conception d’un verger-maraîcher et comment se déroule la conduite de celui-ci.

Et vous que pensez-vous des verger-maraîchers ? Comptez-vous en implanter un dans votre ferme ? Quelles sont vos principales motivations ?

Pour en savoir plus sur la conception d’un verger-maraîcher, la suite de cet article est disponible ici : Les étapes pour concevoir un verger-maraîcher viable.

VI. Pour aller plus loin

Pour aller plus loin, voici différentes ressources sur le sujet bien qu’il y en ait peu du fait du peu de recul que nous avons :

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